La qualité de notre air, c’est l’affaire de tous !

On le sait, la pollution atmosphérique a des impacts sur notre santé et sur l’environnement. Or nous avons, chacun d’entre nous, les moyens d’agir au quotidien pour tenter d’améliorer la qualité de notre air extérieur.

L’ADEME propose aujourd’hui de nouveaux supports à destination du grand public; page internet, dépliant et guide actualisé, toutes les explications et recommandations sont accessibles depuis l’espace Eco-citoyens :

  • Pourquoi notre air est-il pollué ?
  • Qu’en est-il de la pollution par les particules ?
  • Quels sont les risques pour la santé ?
  • Quelles actions sont mises en place pour maitriser la pollution de l’air ?
  • Comment adopter les bons gestes pour réduire la pollution de l’air ?

Guide QA bois

Si les transports et l’industrie sont deux gros pourvoyeurs de polluants, le chauffage au bois n’est pas en reste ; lorsque la combustion se fait dans de mauvaises conditions, elle produit des particules fines nocives pour la qualité de l’air extérieur et la santé. Il faut rappeler qu’une maison individuelle sur deux en France utilise le bois comme source de chauffage principale ou d’appoint.

L’ADEME livre ses conseils en la matière et propose deux supports téléchargeables :

Le Fonds Air Bois: une opération pilote sur la vallée de l’Arve (Savoie)

Il s’agit d’une opération pilote de modernisation du parc d’appareils de chauffage au bois individuels sur la vallée de l’Arve. Son lancement a eu lieu aujourd’hui.

Comme beaucoup de zones urbanisées et de vallées de montagne, la vallée de l’Arve est exposée à la pollution de l’air. Face à ce problème de santé publique, l’Etat a initié en février 2012 un Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA). C’est dans ce cadre qu’a été mis en place, à destination des particuliers, le Fonds Air Bois, une opération qui permettra d’améliorer la qualité de l’air, de diviser par deux la facture énergétique concernée et de soutenir l’activité économique locale.

Le Fonds Air Bois, c’est 800 000 euros par an sur 4 ans, soit un total de 3,2 millions d’euros, une moitié provenant de l’ADEME et l’autre des collectivités territoriales.