Article

L’air est notre milieu vital, en avons-nous bien conscience ?

Depuis les grandes pollutions industrielles des années 1950, d’énormes progrès ont été accomplis pour éliminer les composés les plus toxiques. Le plomb, le soufre et le monoxyde de carbone n’existent plus dans l’air de nos villes qu’à l’état de traces.

Ces immenses succès ne doivent pas nous faire oublier que les teneurs en oxydes d’azote, en particules fines et ultrafines et en ozone sont encore trop élevées et affectent la santé humaine.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient ainsi de classer la pollution de l’air comme cancérogène avéré.

Des modes de déplacement aux moyens de se chauffer, des procédés de fabrication d’un objet jusqu’aux façons de se nourrir, nous disposons aujourd’hui de technologies nouvelles qui nous permettent de réduire nos émissions de polluants dans l’air et de régler ainsi ce vrai problème de santé publique.

Mais, pour partager un air plus sain rapidement, il nous faut également faire, non pas des efforts, mais démultiplier les gestes citoyens. Se rappeler chaque jour que cet air qui nous permet de vivre est notre bien commun.

Ce bien est exploré dans ce livre sous toutes ses facettes grâce aux contributions de 18 experts. Toxicologues, médecins, épidémiologistes, physiciens, météorologues, ingénieurs de l’automobile et de l’aviation, forestiers, acteurs publics et politiques livrent ici leur regard particulier sur cet invisible qui nous entoure.

Un ouvrage collectif sous la coordination de Loïc Chauveau, journaliste et de Joëlle Colosio, directrice régionale ADEME Île-de-France, publié aux éditions du Cherche-Midi.