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Le bonus-malus en 2014

En France, les transports routiers contribuent lourdement à la pollution de l’air et à l’aggravation de l’effet de serre : ils participent pour 26 % environ à la consommation d’énergie finale (source ADEME 2012) et pour 34 % aux émissions de CO2, principal gaz à effet de serre responsable du changement climatique. 56 % de ces émissions reviennent aux seules voitures particulières (source CITEPA 2011).

Y remédier est un enjeu de taille. Cela implique des actions collectives ou individuelles à la mesure de cet enjeu. Ainsi, les pouvoirs publics ont décidé pour l’année 2014 le maintien des incitations financières (bonus et malus) afin de favoriser l’achat de véhicules moins polluants et moins émetteurs de gaz à effet de serre. Les constructeurs travaillent sur la diminution des consommations énergétiques et sur des motorisations alternatives moins polluantes. Le particulier, par ses achats et son comportement, peut lui aussi contribuer à ce mouvement. Avec la mise en place du bonus-malus, les modifications des pratiques d’achat des véhicules ont permis d’économiser 85 000 tonnes de CO2 en 2012, soit les émissions annuelles de 42 500 voitures.

L’ADEME propose aujourd’hui une actualisation de son guide sur les incitations financières existantes. Il concerne principalement les voitures particulières. Ces incitations aideront l’acheteur à s’équiper d’un véhicules plus sobre, pour son usage personnel, celui de son entreprise ou de la collectivité pour laquelle il travaille. Par ailleurs, afin de l’aider à choisir le bon modèle, moins gourmand et moins polluant, l’ADEME met à disposition son comparateur en ligne ou Car Labelling.