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Transports : le bon usage de « l’électrique »

Le développement des transports propres et de la mobilité bas carbone permettra de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, de diminuer notre consommation d’énergies fossiles, d’améliorer la qualité de l’air et d’engager ce que j’appelle « l’après-pétrole », rappelle Madame Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie, dans un entretien accordé ce mois-ci au magazine ADEME & Vous.

En France…

93% des carburants utilisés dans le transport sont issus du pétrole (Source : Rapport Énergies 2050).

36% des émissions de C02 sont issues du secteur des transports (Source : Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique).

0,5%, c’est la part du véhicule électrique dans le marché automobile (Source : Association auxiliaire de l’automobile).

7 millions de points de recharge, c’est l’objectif gouvernemental pour 2030 (Source : Ministère de l’Écologie).

La France est pourtant au 1er rang concernant la vente de véhicules électriques en Europe (Source : Association pour le développement de la mobilité électrique). 

Si le pétrole reste prépondérant dans le secteur des transports, une évolution de nos déplacements est possible; une évolution connectée, « intelligente » qui se répartirait sur l’ensemble des modes de déplacement et l’usage plutôt que la possessionL’électromobilité, c’est-à-dire des déplacements s’appuyant sur l’usage du véhicule électrique, pourrait être l’un des catalyseurs de cette évolution.

L’électromobilité, c’est le thème abordé par le numéro de septembre du magazine ADEME & Vous.