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De la Bretagne à la Chine, il y a comme une coquille dans l’empreinte carbone

Quand on décortique les étapes de transformation et les parcours autour du monde que peuvent effectuer nos produits de consommation courante, alimentaires ou non, on est souvent surpris du nombre de kilomètres parcourus pour qu’un produit ou l’un de ses composants puisse être transformé dans un pays à bas coût de main d’œuvre…

Ceci a des conséquences économiques, sociales mais aussi environnementales ! Ainsi si l’empreinte carbone d’un français est de l’ordre de 9 tonnes d’équivalents CO2 par an, 44 % correspondent à des émissions hors de France, liés à la fabrication et aux transports de nos importations.

S’interroger sur les circuits, les raccourcir, les rationaliser permet de participer à l’effort collectif de réduction de l’empreinte carbone des Français : c’est l’une des pistes que propose le scénario de l’ADEME dans son étude prospective à l’horizon 2030 : une consommation plus respectueuse de la planète et plus économe en ressources montre qu‘il est possible de réduire d’environ 25 % l’empreinte carbone de la consommation de chaque français d’ici 2030, les autres impacts environnementaux évalués restant maîtrisés.

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Infographies prospective conso habitat NAT 11 2014_V2 Infographie Prospectives conso 2030 2-5 Mobilité Infographie Prospectives conso 2030 3-5 Alimentation Infographies prospective conso conso non alim NAT 11 2014_V2 Infographie Prospectives conso 2030 5-5 Loisirs et culture